Ce samedi 3 octobre, le salon du livre a confirmé son succès avec une affluence continue pour cette deuxième journée. Au-delà des signatures, l’événement devient un lieu d’échanges où des écrivains et géographes, comme Michel Foucher et Gilles Laporte, partagent leur vision engagée de l’Europe, de l’histoire et de l’école.
Michel Foucher : la géographie au service de la mémoire européenne
Parmi les auteurs présents, Michel Foucher, géographe et diplomate français, a tenu une séance de dédicaces de 16 h à 17 h. Fidèle au festival depuis 1994, il décrit cette édition comme « plus qu’intéressante » et place sa mission actuelle pour la pédagogie européenne. Son objectif ? Éclairer les relations complexes entre l’Europe et ses voisins, qu’il s’agisse de la Russie, de la Bulgarie ou encore des États-Unis.
Insistant sur la nécessité vitale de la transmission, le géographe a rappelé que la mémoire collective est le seul barrage à la répétition des erreurs du passé. C’est d’ailleurs cet engagement qui motive sa satisfaction d’être présent au FIG cette année encore, voyant dans le festival un outil indispensable pour comprendre les enjeux géopolitiques contemporains.
Gilles Laporte : une ode à l’école et au patrimoine
De l’autre côté de la salle, l’écrivain vosgien Gilles Laporte, autre habitué des premières heures du festival, défendait des causes qui lui sont chères : la place des femmes dans la société, la valorisation du patrimoine et, surtout, l’institution scolaire. C’est avec une émotion palpable qu’il a livré une véritable ode à l’école, affirmant : « Je dois tout à l’école », les yeux pétillants de candeur.
Pour lui, soutenir et préserver l’école est un combat prioritaire. Cet attachement se retrouve jusque dans son geste d’écriture : fidèle à son stylo plume violet, l’auteur voit dans cet outil un hommage constant à sa vie d’écolier. Entre mémoire historique et passion d’éducation, ces rencontres ont rappelé que le FIG est avant tout un lieu de transmission intergénérationnelle.



