S’immerger dans un festival géographique, c’est accepter de changer d’échelle. Déambuler entre les panneaux d’exposition, les stands et les espaces de discussion, c’est faire l’expérience d’une discipline en pleine évolution, loin des cartes figées d’autrefois.
Dans les allées du Salon géo-numérique, la géographie se révèle être multi-sensorielle. Les discussions s’animent autour de thématiques contemporaines : instabilités mondiales, fragilités démocratiques ou survols cartographiques. L’exposition Atlas 2027, réalisée sous la direction de Franck Tetart, en est un bon exemple. Elle révèle toute la portée politique et stratégique de la cartographie.
Le numérique : un nouveau souffle cartographique
« C’est passionnant de voir à quel point la cartographie évolue avec son temps. […] Le numérique et le digital permettent une renaissance de cette science essentielle pour comprendre notre paysage vosgien » nous raconte un festivalier conquis par le salon. Des cartes anciennes au grand planisphère carré, la cartographie moderne ne se contente plus de décrire nos paysages : elle s’élargit à de nouveaux formats pour nous aider à comprendre le monde contemporain.
Des voix, des échanges et des regards croisés
L’ambiance du festival vient de la diversité de ses acteurs. Au fil des espaces, exposants, festivaliers, chercheurs, géographes et auteurs croisent leurs perspectives. Les sons du festival, conférences captivantes, animations vivantes, échanges improvisés, témoignent d’une réflexion profonde.



