L’accueil des enseignants, qui s’est déroulé ce vendredi 2 octobre à l’Espace Georges-Sadoul, a lancé la session « FIG » du programme national de formation.
Depuis longtemps, le Festival International de Géographie (FIG) a deux inaugurations : l’une au caractère protocolaire, qui présentera, à 18 h ce vendredi, l’évènement en présence des élus et de nombreux invités, et l’autre, bien plus courte, pour le monde scolaire. Cette dernière rassemble de nombreux enseignants venus pour dénicher de la matière qui servira lorsqu’ils seront amenés à évoquer le paysage, la Roumanie et la Bulgarie devant les élèves.
Car, comme chaque année, le Festival fait partie intégrante du programme national de formation, dispositif dont l’objectif est de former les formateurs. « C’est l’un des rares moments où on se retrouve entre inspecteurs territoriaux, inspecteurs généraux, enseignants mais aussi élèves », note Kévin Sutton, référent territorial de la branche Histoire/Géographie de l’Inspection académique. « Le FIG c’est l’organisation mais c’est aussi vous. On pourrait l’associer à un grand théâtre où les acteurs, c’est vous car sans vous, il n’y aurait pas de festival », a-t-il également affirmé avec un large sourire.
Se retrouver permet de débattre. « C’est précieux dans le contexte actuel », savoure Kévin Sutton. Ce contexte est marqué par le renouvellement des programmes qui portent les enjeux de la transmission des savoirs de la discipline, par la volonté nationale d’améliorer la maîtrise de la langue et par le renouvellement du concours des professeurs.
Des débats qui ont tout pour être nourris, tant les sujets sont, comme chaque année, passionnants. Directrice scientifique de cette 37e édition, Léa Sallenave a notamment présenté le paysage, thématique de l’édition, comme quelque chose de « sensible, politique et complexe »., soit trois termes qui auraient pu être placés en tant que sous-titres.
« Il faudrait cinq jours de festival pour accueillir et retenir toutes les propositions que l’on a eues », a-t-elle également précisé. Il y en aura trois, mais ceux-ci seront assurément bien remplis.



