Le FIG en brèves

L'actualité du Festival croquée par les étudiants en licence professionnelle de jounalisme de l'Universite de Nancy et les plumes du service Communication de la ville de Saint-Dié-des-Vosges

Margaux : 26 ans, 26 FIG !

Margaux : 26 ans, 26 FIG !« Pour la première édition du FIG, en juin 1990, j'avais presque un an, et ma mère me baladait dans ma petite poussette » rigole Margaux, une Déodatienne pure souche qui est désormais journaliste au service Communication pendant le Festival ! « C'est vraiment un événement que j'aime beaucoup. Quand j'étais petite, j'y allais tous les ans avec mes parents ! Ce qui m'intéressait le plus c'était d'aller au Salon du Livre pour rencontrer Philippe Matter, l'auteur des «Mini-Loup» qui dédicaçait en faisant des jolis dessins». A l'an prochain, Margaux !

Alice BERTHIAS.

Rêve de migrants

Rêve de migrants"Avec l’abolition des frontières en Europe et le village planétaire de la galaxie Internet, on est passé à une autre immigration, celle des papillons de nuit vers la lumière », écrivait récemment l’anthropologue Sylvie Chalaye dans Le Monde.  Les migrants, un nom qui est devenu omniprésent dans les médias, fuient la nuit: celle de la pauvreté et de la guerre. Florence Aubenas, journaliste et grand reporter, Paola Pigani, romancière (auteure de Venus d'ailleurs), François Zabbal, responsable Rencontres et Débats à la direction des Actions Culturelles de l'Institut du Monde Arabe et éditeur en chef du magazine Qantara, et Abdelkader Djemaï, écrivain algérien de langue française, s'interrogent sur les migrants, leurs identités, leurs histoires, leurs futurs, leurs rêves, leurs choix, leurs visions d'eux-mêmes, leurs visions des autres (notamment de l'Europe), des imaginaires et peurs individuels et collectifs qu'ils créent et véhiculent, des interrogations qu'ils provoquent.

Clémence DAUDON

Le FIG se met au rugby !

Le FIG se met au rugby !Quand le hasard du calendrier fait bien les choses ! Déjà mise à l'honneur par sa gastronomie, sa musique et ses animaux, l'Australie se retrouve ce soir sur grand écran ! Et pour cause : la Coupe du Monde de Rugby voit s'affronter notre invité avec celui de l'année passé : l'Angleterre. Une ambiance qui s'annonce électrique, surtout que le groupe RockBox a prévu de mettre le feu à la mi-temps ! Rendez-vous à 21h, place du Marché à Saint-Dié.

Alice BERTHIAS

Le « Bon vent » de Georges Pernoud

Le « Bon vent » de Georges Pernoud Tous les téléspectateurs ou presque ont déjà rencontré, par petit écran interposé, Georges Pernoud, animateur de l'émission Thalassa depuis 1980, créée en 1975 et consacrée à la mer. Une heure d’entretien, animé toutes voiles dehors à la cathédrale par la journaliste Sarah Polacci, a permis à l'assemblée de mieux connaitre cette figure familière du P.A.F.
De son enfance à Rabat au Maroc où il a vu le jour en 1947, le journaliste explique n'avoir que peu de souvenirs. «J'éprouve toujours beaucoup plus de difficultés à regarder en arrière que vers l'avant !»
Fan des Chaussettes Noires, d'Eddy Mitchel, de Maurice Chevalier et de Johnny Hallyday, Georges Pernoud a parcouru le monde, caméra à l'épaule.
Plutôt que d'admirer son nombril, il préfère porter son regard sur les océans. L'animateur dévoile peu de sa personne, mais beaucoup de sa passion.
Lui, qui selon ses propres termes, «n'a rien fichu à l'école» a réussi sa carrière professionnelle. «Mais il faut bosser, beaucoup bosser...» Son univers, c'est la lumière, celle qui vient du ciel et traverse les flots. C'est le mugissement du vent quand ça bastonne fort du côté de la Bretagne du Nord dont il affectionne les couleurs.
Georges Pernoud possède le culte de l'amitié. Parmi d'autres contrées sur la planète, la Sibérie lui tient à cœur : «C'est un monde où l'on fait énormément attention à l'autre...» Marié, père de famille et grand-père, Georges Pernoud estime avoir de la chance. L'environnement l'interpelle : «Avec la mer, on ne triche pas !»
L'homme est avenant et ne prétend pas avoir la science infuse. Son parcours, il le confie en toute simplicité, c'est sa façon d'être, dans un livre préfacé par Érik Orsenna «Bon vent» aux Carnets du Nord.

Josée TOMASI

Frontière : un objet institutionnalisé ?

Frontière : un objet institutionnalisé ?Sylvain Allemand, animateur de la table ronde «Les imaginaires du monde au risque des frontières » demande au public de la salle Yvan-Goll à l'Espace Georges-Sadoul de scander le nom Florence Aubenas, en retard. Le succès des tables rondes se manifeste tant par la qualité des intervenants que par la pertinence des thèmes abordés. Aujourd'hui, explorer l'imaginaire des frontières. Souvent matérialisée, que ce soit sur une carte, par une douane, un tracé ou encore une barrière, comment cet objet institutionnalisé est-il perçu à travers le monde ? Quel symbole représente la frontière et peut-elle réellement laisser place aux rêves et à l'imaginaire ?

Robin ECOEUR

Florence Aubenas, grand reporter de France

Florence Aubenas, grand reporter de FranceGrand reporter à "Libération" puis au "Nouvel Observateur", et à présent au "Monde", Florence Aubenas a couvert de nombreux événements au Rwanda, au Kosovo, en Algérie, en Afghanistan, en Irak (où elle est, en 2005, retenue en otage pendant plusieurs mois) et en Syrie.  Depuis 2009, elle explore la "France d'en bas" et enquête sur la France des travailleurs précaires. C'est avec humour et sans langue de bois, dans une cathédrale comble et devant un public comblé, qu'elle s'est entretenue sur son retour d'Irak, sur les procès du désastre judiciaire d’Outreau et sur son expérience en tant que femme de ménage travaillant dans les ferrys sur le quai de Ouistreham...

Clémence DAUDON

Voulez-vous m'épouser ?

Voulez-vous m'épouser ?A peine rentré sous le chapiteau de l'espace François-Mitterrand, on ne peut y échapper… Son odeur a envahi l'atmosphère : pas de doute, le Munster a fait son apparition ! Mais attention : c'est un sujet très sérieux que propose Gilles Fumey, Président de l'ADFIG : « Munster – Gewurztraminer : un mariage de raison ? ». Après quelques explications sur la gastronomie française et l'accord vin-fromage, place à la dégustation, « le meilleur moment » chuchote un visiteur. Une distribution de verres et d'assiettes de fromage plus tard, le mélange 100 % alsacien semble mettre tout le monde d'accord. La géographie c'est aussi la protection de nos terroirs !

Alice BERTHIAS

Imaginez l'Australie dans la ville de Saint-Dié-des-Vosges

Imaginez l'Australie dans la ville de Saint-Dié-des-VosgesDes quizz, des animations et des petits lots à gagner. Juste au-dessus du Salon du Livre, la géomatique est à l'honneur ! Chercheurs, étudiants et professionnels s'activent dans les différentes salles de l'espace Nicolas-Copernic pour vous faire découvrir les applications de demain. Parmi elles, le GéoTracing qui permet de dessiner une trace dans Saint-Dié-des-Vosges. A l'aide de cette application, vous pouvez donc dessiner, grâce à vos pas, un tracé. A vous maintenant de laisser place à votre inspiration pour les formes… mais pourquoi pas imaginer l'Australie ?

Robin ECOEUR

Axel Kahn, si bel ambassadeur du FIG

Axel Kahn, si bel ambassadeur du FIGOn le connaissait amateur de nos reliefs vosgiens, toujours prêt à un petite balade au col de la Schlucht. Lors de son entretien avec Antoine Spire, le médecin-généticien Axel Kahn a séduit le public déodatien, en doublant cette image de passionné des territoires, de celle d'un véritable amoureux des hommes. Revenant sur ses positions en matière de bioéthique, de l'autonomie des universités et même d'économie publique, l'ancien président de l'Université Paris-Diderot s'est révélé comme un géographe malgré lui, si bien que nombreux ont vu en lui l'idéal ambassadeur de notre géographie locale.

Robin HUGUENOT

Kangourou flambé, cocktails et pliage de serviette

Kangourou flambé, cocktails et pliage de serviettePour tous les festivaliers n'ayant pas encore assisté à une démonstration culinaire, celle de cette après-midi était à coup sûr à ne pas manquer. Déjà parce que deux d'entre elles seront annulées demain. Mais aussi parce que le programme proposé était plutôt alléchant. Au menu : steak de kangourou flambé, cocktails divers et variés et pliage de serviettes. Le tout assuré par les élèves du Lycée Jean-Baptiste Siméon Chardin de Gérardmer, sous la houlette d'un de leur professeur, Denis Herry, dont le truculent Calixte dit « qu'il a formé les plus grands ». Remarque ironique ou sérieuse ? A vous de juger car avec lui, on ne sait jamais ! Quant au plat, il s'agit en fait d'une transposition du fameux steak au poivre, avec toutefois une petite touche personnelle : du wasabi. Et alors que deux jeunes filles sont à la réalisation des cocktails, le public est amené à participer au pliage de serviettes. « Il y a la French manucure et le pliage de serviettes australien ! » Tout est dit !

Pierre ESTADIEU

primi sui motori con e-max.it