FRONTY Aurélia  

FRONTY Aurélia

 

Illustratrice, Aurélia Fronty s’inspire avant tout de ses origines catalanes et de ses voyages pour peindre des œuvres proches de l’art naïf, très colorées.

Née à Boulogne-Billancourt en 1973, Aurélia Fronty fait partie de ces passionnés qui savent depuis leur plus tendre enfance ce qu’ils feront plus tard. Elevée dans un milieu artistique, elle dessine, peint, crée depuis toujours. La Catalogne où, enfant, elle va tous les étés, forge son identité. Elle suit les cours de l’École Duperré, à Paris, où elle se spécialise dans la création textile. Après ses études, elle travaille chez Christian Lacroix Maison puis Fragonard Maison. Parallèlement, elle expose ses travaux personnels, très axés d’abord sur la tauromachie. Elle glisse alors peu à peu du textile vers l’illustration, où transparaissent ses nombreux voyages, et publie régulièrement chez différents éditeurs. Séduite par l’art brut africain, elle aime les lignes simples. Exigeante avec elle-même, elle peaufine avec soin ses couleurs, travaillant beaucoup les nuances, la déclinaison des tons entre eux. Elle utilise surtout la peinture acrylique sur des papiers cartonnés.

 

FRONTY AuréliaDenières publications

Malala. Pour le droit des filles à l’école, texte de Raphaële Frier, 2015

Je rêve le monde, assis sur un vieux crocodile. 50 poèmes d’aujourd’hui pour repenser demain, collectif de poètes, 2015

Résumé

Porteurs d’espérances ou ferments de résistances, démolisseurs du prêt-à-penser ou bâtisseurs d’utopies, les poètes ont de tout temps aiguillonné les évolutions du monde. Ils ont aussi fait bouger la langue pour mieux l’inscrire dans ce mouvement. Cette nouvelle anthologie de Rue du monde (la quinzième du genre) offre des textes, tous inédits, de poètes vivants, qui vont dans ce sens en interrogeant, titillant, protestant, s’insurgeant, ironisant, imaginant et dessinant, de fait, un monde nouveau, dont on espère vivement l’avènement.

Une petite vignette en ombre chinoise rythme le livre : un enfant perché sur un vieux crocodile, qui symbolise le vieux monde. Ensemble, ils se promènent de page en page, glissant dans l’album quelques chiffres ou faits réels qui alertent nos consciences et font réagir les auteurs, soutenus par le trait coloré d’Aurélia Fronty.

Les tragiques attentats parisiens du début d’année, suivis d’un rare élan de solidarité internationale, sont bien sûr évoqués : les poètes ont eux aussi envie de lever leurs crayons pour s’exprimer en confrontant obscurantisme et espérance. Plus que jamais, la poésie peut nous aider à prendre de la hauteur pour réfléchir et avancer.

Les bêtes noires ont bon dos, d’Alain Serres, 2014

Li et la pierre magique, d’Albena Ivanovitch-Lair, coll. Papagayo (Chine), 2012

Une cuisine qui sent bon les soupes du monde, d’Alain Serres, 2011

Wangari Maathai, la femme qui plantait des millions d'arbres, de Franck Prévot, 2011

Envolée, de Stéphane Servant, 2010

J’ai le droit d’être un enfant, d’Alain Serres, 2009

La maison, de Vinicius de Moraes, 2008

Même les mangues ont des papiers, d’Yves Pinguilly, 2006

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