FULIGNI Bruno  

FULIGNI Bruno

 

Haut fonctionnaire et maître de conférences à Sciences Po, Bruno FULIGNI a publié plus d’une vingtaine de livres sur l’histoire politique et policière française. Il dirige la collection Folle Histoire publiée aux Editions Prisma, vendue en librairie chaque trimestre : toujours disponibles le tome 1 « Les Aristos du crime », le tome 2 « Les Grandes Hystériques » et bientôt le tome 3 « Les Bourdes militaires » parution le 7 mai 2015.

 

Dernières publications

Les Bourdes Militaires, FULIGNI Bruno, éditions Prisma, 2015

Extrait

Le match nul Salvador-Honduras

On sait que les matchs de football entraînent souvent des accès de violence, les plus fréquents étant des bagarres entre supporters. En juin 2013, dans l’État du Maranhão, au Brésil, à la fin d’un « match amical », un arbitre qui avait poignardé un joueur récalcitrant a même été dé- capité par des supporters furieux. Mais de là à déclencher une guerre… Et pourtant, même si d’autres causes expliquent celle qu’ont menée le Honduras et le Salvador du 14 au 19 juillet 1969, c’est bien une série de matchs qui a servi de catalyseur (…) Le 8 juin 1969, dans le cadre des éliminatoires pour la Coupe du monde de football prévue l’année suivante au Mexique, l’équipe du Salvador rencontre celle du Honduras à Tegucigalpa, la capitale hondurienne. Les supporters de l’équipe locale font toute la nuit du tapage sous les fenêtres des joueurs salvadoriens, faisant exploser des pétards pour les empêcher de dormir. Naturellement, l’équipe du Honduras l’emporte 1 à 0. Mais la farce vire rapidement au mélodrame : une jeune supportrice salvadorienne, Amelia Bolanios, se tire une balle dans le coeur. Son pays lui fait des obsèques nationales. On nage déjà en pleine folie (...)

Raccourcis - Dernières paroles stupéfiantes et véridique devant la guillotine, FULIGNI Bruno, éditions Prisma, 2015

Extrait

« Français, je meurs innocent : je pardonne à mes ennemis ; je désire que ma mort soit… » (la suite fut couverte par les roulements de tambour).
Louis Capet alias Louis XVI, ci-devant roi de France, exécuté à Paris le 21 janvier 1793.

L’exécution ayant lieu un lundi : « Voilà une semaine qui commence mal. »
Pierre-François Lacenaire, escroc, voleur et assassin, exécuté à Paris le 9 janvier 1836.

Refusant la cigarette et le verre de rhum : « Vous savez bien que je n’ai jamais été buveur ni fumeur… et puis c’est mauvais pour la santé. » Henri-Désiré Landru, assassin de dix femmes et d’un adolescent, exécuté à Versailles le 25 février 1922.

Au procureur qui le réveille : « Ta gueule ! -N’avez-vous pas de déclaration à faire ? -Je viens de la faire ! »
Dr Marcel Petiot, médecin et assassin d’au moins vingt-sept personnes, lui-même revendiquant soixante-trois victimes, exécuté à Paris le 25 mai 1946.

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